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Soins de santé

Le PQ confirme son engagement de supprimer Santé Québec

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Photo : Courtoisie - Parti québécois

21 août 2026 06:00

Le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre-Plamondon, était aujourd’hui devant l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, dans l'est de Montréal, pour présenter le premier volet du «plan santé» de sa formation politique. Comme elle l'avait indiqué plus tôt cette semaine, la formation indépendantiste abolira Santé Québec.

La formation politique a décrié que Santé Québec compte aujourd’hui près de 1 300 employés, un nombre qui a augmenté de 70% depuis sa création il y a moins de deux ans.

«Malheureusement, deux ans plus tard, force est de constater que Santé Québec a échoué à répondre aux attentes. Nous sommes devant un monstre bureaucratique; un État dans l’État. Nous allons reprendre le contrôle sur cette structure qui ne rend de comptes à personne, qui fait ce qu’elle veut et dépense sans se soucier de l’argent des contribuables. On est vraiment loin de la petite équipe agile qui travaillerait sur l’essentiel, soit de permettre une meilleure prise en charge et des soins plus efficaces à la population, comme on nous l’avait promis», a déploré M. St-Pierre Plamondon. le chef du Parti Québécois.

Avec la disparition de cette nouvelle structure de gestion implantée par la Coalition avenir Québec, le PQ entend réinvestir «les sommes économisées dans des soins directs à la population».

Plus spécifiquement, le parti de Paul St-Pierre Plamondon croit que la marge de manœuvre dégagée permettrait de renforcer la première ligne via les CLSC et diminuer la liste d'attente en chirurgie.

De plus, le chef du PQ s’engage «à décentraliser la gestion du réseau et à couper dans le gaspillage» pour «recentrer l'État sur ses missions essentielles».

«La gouvernance s’est compliquée et les établissements ont perdu beaucoup de pouvoirs et d’autonomie. La centralisation excessive depuis la création de Santé Québec a engendré l’éloignement de la prise de décision du terrain et donc une uniformisation des pratiques parfois déconnectées aux réalités cliniques, déconnectée aussi des besoins pour les services sociaux et inadaptés aux réalités régionales», a conclu Paul St-Pierre Plamondon.

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