Sans convention collective depuis le 31 décembre 2023, le syndicat estime que cette action permettra de «faire évoluer les discussions et accélérer l'arrivée à une entente sur les modalités de la prochaine convention collective».
«On doit changer de stratégie pour que ça bouge. On attend un retour de l'employeur à la suite d'un dépôt fait il y a plus de deux semaines, mais c'est silence radio. À un moment donné, ça prend du sérieux à la table de négociation… et en ce moment, la haute direction n'est pas au rendez-vous», a déploré Frédéric Savard, président du Syndicat des employé.e.s de métiers d'Hydro-Québec.
Au cours des négociations, le groupe a critiqué le recours croissant par la partie patronale à la sous-traitance ainsi que le recours au temps supplémentaire, «révélateur d'enjeux de planification et d'organisation du travail».
Tenant à souligner qu'il ne veut pas prendre la population en otage, le syndicat a rappelé «que toute action entreprise qu'il entreprendra s'inscrira dans un cadre conforme aux obligations légales, notamment en matière de services essentiels».