Lors du coup de sonde, moins de quatre personnes sur dix ont indiqué qu'ils prévoyaient mettre en place des mesures de protection au cours des cinq prochaines années en raison de la non-abordabilité.
Plus de la moitié des répondants ne connaissaient pas les programmes ou incitatifs gouvernementaux qui pourraient les aider à accroître la résilience climatique de leur maison. D'ailleurs, 82 % des personnes interrogées estiment que des incitatifs financiers feraient pencher la balance au moment de prendre la décision de protéger ou non leur maison.
Près de 70 % des personnes assurées au Canada croient que les phénomènes météorologiques violents pourraient endommager leur propriété, et 80 % estiment que leur véhicule est à risque. Même si elles en sont conscientes, elles ne sont que 34 % à avoir pris des mesures pour protéger leur propriété, et 38 % disent qu'elles prévoient le faire au cours des cinq prochaines années.
Sur une base régionale, la population des provinces de l'Atlantique, une région frappée par plusieurs catastrophes climatiques au cours des dernières années, est la plus consciente des risques et aussi la mieux préparée. Plus de 40 % des résidents des Maritimes interrogés disent avoir pris des mesures pour protéger leur propriété, ce qui est supérieur à la moyenne nationale de 34 %.
Hausse du stress lié aux changements climatiques
Le sondage de Desjardins Assurances a également abordé la santé mentale en ce qui a trait au climat et à l'avenir.
40 % des répondants disent que les changements climatiques affectent leur bien-être psychologique, et le pourcentage est encore plus élevé chez les moins de 35 ans.