(Crédit photo: Courtoisie)

Lundi dernier, les médias nationaux ont mis l’accent sur des femmes qui ont fait leur marque au cours des douze derniers mois, ce qui coïncide avec la pandémie qui a ébranlé la planète. Cependant, nous sommes en mesure cette semaine de souligner le travail et l’implication de trois femmes de chez nous.

Une coiffeuse exceptionnelle

Mme Doris Leblond (photo1) a ouvert son premier salon de coiffure en 1989, dans sa résidence située au 805, rue Principale à Joly. Elle a toujours été proche de sa clientèle, qui lui est demeurée fidèle à travers les décennies, et de ses employées.

Elle n’a que de bons souvenirs, notamment du moment où chaque année elle préparait une boîte de cadeaux. En 2016, elle a déménagé dans sa nouvelle maison, au 420, rue Thérèse, pour donner à ses clients un meilleur stationnement.

Âgée de 66 ans, elle est toujours active et maintient ses services à sa précieuse clientèle  deux ou trois fois par semaine. Deux ou trois fois par semaine, elle se rend aussi à la résidence Villa Laurence où demeure sa mère, âgée de 96 ans, toujours lucide et heureuse de la recevoir. «Je ne travaille plus maintenant, je m’amuse», me souligne-t-elle. Bravo Mme Lebond, gardez votre beau sourire!

Une mairesse dynamique et proactive

En 2005, Annie Thériault (photo 2), une mère de quatre enfants et âgée de 27 ans, se lance en politique municipale pour le poste de mairesse de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur-d’Issoudun. Désirant soutenir sa femme dans ce défi, son mari Marco Julien tente pour sa part d’obtenir la confiance de ses concitoyens pour un poste de conseiller.

À son arrivée en poste, Mme Thériault a dû faire face aux défis provoqués par la dévitalisation de sa municipalité. Mais misant sur la proximité d’Issoudun avec l’autoroute 20, la première citoyenne et le conseil municipal ont lancé diverses initiatives afin d’attirer les jeunes familles.Lors de son troisième mandat, Annie Thériault a dû faire face aux critiques de citoyens liées à l’implantation d’une piste de motocross dans la municipalité. Le mandat suivant a été plus calme. Malgré la pandémie, la mairesse a pu maintenir le camp de jour ouvert ainsi que la patinoire. Toujours aussi passionnée de faire une différence pour son milieu de vie, elle m’a mentionné qu’elle envisage sérieusement de solliciter un cinquième mandat à la tête d’Issoudun.

Pour ce qui est de sa famille, son mari et ses quatre enfants sont impliqués dans plusieurs activités sportives et autres organismes communautaires. À 43 ans, Mme Thériault est fière de ce qu’elle a pu accomplir pour la population de sa municipalité et ne regrette pas la décision qu’elle avait prise il y a 16 ans de relever ce beau défi. Elle tient à remercier toute son équipe qui la soutient au bureau.

Une femme engagée très impliquée

Suzanne Delage (photo 3), la fille de Marcel Delage qui a fait sa marque à Saint-Gilles durant plusieurs décennies, est une femme qui fait toute une différence dans notre milieu. En délaissant certaines fonctions au sein de l’entreprise familiale, elle a pu s’impliquer au sein des Filles d’Isabelle. Il y a quelques années, son père a subi un anévrisme. Elle l’accompagne depuis huit ans, ce qui l’a sensibilisé davantage sur toutes les situations auxquelles sont confrontés les aînés. D’ailleurs, lors de la pandémie, elle a rejoint le Regroupement des proches aidants, qui compte plus de 200 membres dans Lotbinière.

À un niveau plus local, elle siège sur la corporation du développement de la municipalité. Elle s’implique aussi auprès de cinq PME situées à Saint-Agapit, Saint-Lambert-de-Lauzon et Saint-Gilles, en offrant des services de comptabilité  à temps partiel.

Enfin, elle est l’organiste de l’église depuis 1982. La musique lui manque beaucoup et elle a hâte de retrouver cette fonction qu’elle adore. Comme ses proches, je me demande à quel moment Suzanne peut elle se reposer, tellement elle s’implique dans diverses initiatives.

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