(Crédit photo: Courtoisie)

De la musique, rien que de la musique

M. Lucien Bergeron, originaire de Saint-Apollinaire et maintenant résident de Saint-Agapit, nous fait découvrir son cheminement professionnel qui a pris naissance à l’âge de 9 ans, alors qu’il jouait de l’accordéon, accompagné par sa mère à la guitare. Quelques années plus tard, suivant le conseil de son père, il devient guitariste. En 1964, avec ses amis Jacques Moreau, comme soliste, et Marcel Demers, à la batterie, il fonde Les Centurions (photo 1). Plus tard, Jean-Pierre Bélanger s’ajoutera comme bassiste et Denis Cayer comme organiste.

Nouveau défi en 1969, il participe à la production d’un 45 tours, sous le nom Sullivan et son ensemble dont l’une facette est Chi wa wa et l’autre porte le nom Non jamais. Il quitte le groupe en 1973 pour faire un voyage en Inde avec sa conjointe Suzanne Bédard (photo 2).

De retour au Québec, il joint le groupe Les Phénix en 1977. De plus, il formera avec sa conjointe un duo. Duo qui deviendra plus tard un trio appelé Les Marchands de Soleil puisque sa fille, Sarah, se joindra à eux. Duo ou trio très animé qui mise sur un bon choix musical et de l’humour pour rejoindre son public. Parmi les succès interprétés, on retrouve la populaire chanson La balade des gens heureux.

Dans tout ce parcours, il ne faut pas oublier sa visite au Tennessee et dans la ville historique de Memphis ainsi que la découverte des origines de la musique qui a envahi les palmarès à travers le monde, dont le Québec, avec des artistes tels qu’Elvis Presley, Johnny Cash, Roy Orbison, le pianiste Jerry Lee Lewis et j’en passe…

Aujourd’hui, Lucien ne lâche pas et au cours des sept dernières années, il s’est joint à d’autres guitaristes d’expérience. Imaginez et faites le calcul. Lucien Bergeron fait de la musique depuis plus de 60 ans et ça continue!

Bravo mon ami Lucien! Salutations à toi, Suzanne.

100 ans ! Ça se célèbre. Bonne fête Mme Lemay !

Le 10 décembre dernier, au Jardin des Aînés de Saint-Édouard, c’était la fête de Mme Lucienne Lemay (photo 3). Originaire de Sainte-Croix, elle est l’épouse de feu Ovide Lemay. De ce mariage sont nés cinq enfants : quatre garçons et une fille.

Dans son jeune temps, Mme Lemay était une force de la nature. Elle secondait son mari dans les travaux de la ferme du matin au soir. Elle était infatigable. «Dans ce temps-là, je ne m’en faisais pas avec la vie, j’étais capable. Si on avait de l’ouvrage à faire, on la faisait, c’est tout. Les vadrouilles, je les ai passées. Il fallait que les planchers soient propres», a-t-elle affirmé avec aplomb.

Pour le personnel du Jardin des Ainés, Mme Lemay est une vraie source de sagesse et d’inspiration. Elle est un modèle à suivre. Avec un brin d’humour, le personnel lui souhaite un autre 100 ans d’existence.

Dernièrement, la municipalité de Saint-Édouard a aussi souligné l’anniversaire de Mme Lemay et mentionné la fierté de la compter parmi les membres de la communauté. «Nous vous souhaitons une bonne santé afin de profiter des beaux moments que la vie nous apporte», a déclaré le maire de la municipalité, Denise Poulin.

La Saint-Valentin s’en vient

Dans les éditions à venir du Carnet d’Odina, j’aimerais souligner les histoires d’amour des couples qui comptent 50 ans de mariage et plus afin de leur souhaiter une joyeuse Saint-Valentin.

Écrivez-moi: odina.desrochers@meliormedia.com

 

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