(Crédit photo: Courtoisie)

La Fonderie Ste-Croix célèbre ses 100 ans

Cette entreprise qui a vu le jour le 28 février 1921 a changé de propriétaire à quelques reprises depuis sa création. À ses débuts, c’est un groupe de gens d’affaires de Sainte-Croix qui forme une coopérative et démarre une fonderie.

Il en est ainsi jusqu’en 1943, année où Monsieur Paul Biron devient propriétaire unique. La Fonderie de Ste-Croix ltée prend vie. À une certaine période, toute la famille Biron travaillait dans l’entreprise. Monsieur Paul Biron a été appuyé pendant plusieurs années par trois de ses fils. Rodrigue (photo 1) et Pierre ont agi à titre de vice-présidents. Paul-Émile y a travaillé comme ingénieur métallurgiste. Bien sûr, il y a aussi plusieurs citoyens de Sainte-Croix et de la région qui ont contribué à faire grandir la fonderie. D’autres dates importantes ont marqué l’histoire de la compagnie.

En 1970, deux incendies ont détruit coup sur coup la fonderie. À force de travail et de détermination, l’entreprise reprend vie. En 1977, Fonderie Ste-Croix ltée est acquise par Bibby Foundry. 1982 : inflation galopante, taux d’intérêts vertigineux se marient à une importante crise économique. C’est à ce moment qu’un homme d’affaires de Vancouver, Monsieur Dave Gooding, devient le nouveau propriétaire. Le nom de Fonderie Bibby Ste-Croix demeure.

Finalement, c’est en avril 1997 qu’une autre transaction arrive. La famille McWane, de Birmingham, en Alabama, achète Bibby Ste-Croix. À la suite de plusieurs investissements, l’entreprise a continué de progresser et de se diversifier. Aujourd’hui, on peut affirmer sans se tromper que depuis sa création il y a bientôt 100 ans, la Fonderie de Ste-Croix est devenue une entreprise de classe mondiale. Grâce au travail et à la persévérance de ses fondateurs et avec l’appui des nombreux employés, Bibby Ste-Croix est encore bien vivante.

Salutations à M. Guy Dubois qui avait pris sa retraite en 2018, comme chef de la direction de la trésorerie et du crédit de l’entreprise. Cependant en raison de la COVID-19, il revient derrière un bureau en avril 2020 où il doit remplir de nombreuses fonctions. Souhaitons qu’en 2021, ce virus disparaisse, afin qu’il puisse prendre sa pleine retraite…

Damien Lafond toujours actif

Damien Lafond (photo 2), originaire de Parisville, a acquis, en 1972, le magasin général qu’exploitait son père Bernard. Rapidement, il a transformé ce commerce en un magasin de meubles et d’appareils ménagers.

Face à la demande de nombreux clients qui voulaient acheter ses produits, il a mis sur pied le crédit personnel pour les soutenir en attendant leur chèque et d’autres revenus. Meubles Damien Lafond inc. comptait sur une clientèle provenant de 12 municipalités dont huit situées dans le comté de Lotbinière de l’époque, soit Parisville, Fortierville, Deschaillons, Sainte-Françoise, Villeroy, Leclercville, Saint-Édouard et Lotbinière. Pour mieux vendre les téléviseurs, son père a innové en installant sur les toits des maisons les antennes nécessaires pour mieux capter les postes de télévision.

En mai 1999, face à la concurrence, particulièrement celle d’Ameublement Tanguay, M. Lafond a mis fin aux activités de son magasin en organisant des encans pour vendre ses produits. Mis en contact avec Ameublement Tanguay, il est embauché par la compagnie à titre de conseiller à l’ameublement, à l’âge de 53 ans, poste qu’il a occupé jusqu’en mars 2020, date de l’arrivée de la COVID-19.

Malgré son âge, 74 ans, M. Lafond est toujours actif, en soutenant les activités de l’entreprise de son fils, Service d’appareils ménagers Sylvain Lafond, auprès de ses clients de Québec et de Lévis.

 

 

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