Le babyfoot de l’École du Chêne rend les récréations plus amusantes. (Crédit photo : Courtoisie)

SPORT. Obligés de se conformer aux directives de la Direction de la santé publique, notamment celle de la distanciation physique, les enseignants doivent faire preuve de créativité pour faire bouger les élèves. C’est le cas à l’École du Chêne de Saint-Édouard. Depuis le 19 mai, les élèves peuvent se dégourdir les jambes dans un jeu de babyfoot géant.

À la demande de la directrice de l’école, l’enseignante d’éducation physique s’est mise à la recherche de façons d’amuser les enfants tout en respectant les règles sanitaires. Cette dernière avait vu ce genre d’installation dans d’autres écoles de la province et elle a proposé l’idée. Elle a rapidement eu l'autorisation d'aller de l'avant.

«Ce côté plus sombre de la crise a laissé beaucoup de place à l’imagination et à la créativité chez les membres du personnel. Ils ont monté la structure pendant une journée pédagogique. Ils ont pris de leur temps de travail pour préparer le jeu. L’éducatrice spécialisée, des parents et l’enseignante de musique ont aussi prêté main-forte», a expliqué la directrice de l’établissement, Marie-Ève Ouellet.

De plus, le tout s’est fait à un coût relativement bas, a mentionné Mme Ouellet. Une commandite de Menuiserie Bergeron a permis d’obtenir les matériaux nécessaires à la création du jeu.

Il faut dire que les consignes imposées par la Direction de la santé publique rendent l'organisation des récréations plus complexes. Pour Marie-Ève Ouellet il n’était pas question de garder les jeunes à l’intérieur.

«Les jeunes ne sont plus aussi libres pendant les récréations. Il y avait quand même des jeux dirigés, mais il n’y a plus de mélange de groupes. Chaque enseignant sort avec ses élèves et doit planifier les récréations, sinon les jeunes ne respecteront pas la règle des deux mètres. Cela devenait complexe», a mentionné la directrice.

Règles à suivre

Chaque groupe d’élèves a droit à son temps de jeu. «Les enfants participent bien, ils respectent les consignes. Ils se lavent les mains avant et après avoir joué», a souligné Mme Ouellet.

Afin de minimiser les risques de contamination, les jeunes ne se font pas face. Ils sont dos à dos. Ils ne peuvent pas toucher le ballon avec leurs mains. S’ils le font, le ballon est déposé dans une boîte et sera désinfecté. De plus, les enseignants doivent désinfecter le jeu avant l’utilisation.

L’initiative a tellement été bien accueillie dans le réseau des écoles du Chêne, de la Berge et de la Falaise, qu’un second jeu de babyfoot a été construit à l’École de la Falaise, a indiqué Mme Ouellet. Les élèves peuvent s’y amuser depuis le 25 mai. Encore une fois, la contribution d'un commanditaire, Excavation Alain Lemay, a permis un aménagement à faible coût.

Notons que plusieurs autres écoles au Québec ont également fabriqué des jeux de babyfoot géant afin d’aider les jeunes à garder la forme.

 

 

Les plus lus

COVID-19 : deux nouveaux cas à Lévis

CORONAVIRUS. Dans son bilan portant sur l'évolution de la pandémie dans la région, le Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches (CISSS-CA) a indiqué, samedi, que deux autres résidents de la région, deux Lévisiens, ont récemment appris qu'ils avaient contracté la COVID-19.

Les rassemblements intérieurs bientôt permis

RASSEMBLEMENT. Lors d'une nouvelle conférence de presse portant sur l'évolution de la pandémie, le premier ministre du Québec, François Legault, a dévoilé que les rassemblements intérieurs seront bientôt de nouveau permis dans la province. Également, comme dévoilé par certains médias la semaine dernière, les restaurants pourront prochainement rouvrir leurs portes.

COVID-19 : deux nouveaux cas dans Lotbinière

CORONAVIRUS. Dans son bilan de dimanche portant sur l'évolution de la COVID-19 dans la région, le Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches (CISSS-CA) a annoncé que deux nouveaux cas d'infection ont été confirmés au cours des 24 dernières heures. Les deux nouvelles personnes touchées par le virus sont des résidentes de la MRC de Lotbinière.

Une façon originale de faire bouger les élèves

SPORT. Obligés de se conformer aux directives de la Direction de la santé publique, notamment celle de la distanciation physique, les enseignants doivent faire preuve de créativité pour faire bouger les élèves. C’est le cas à l’École du Chêne de Saint-Édouard. Depuis le 19 mai, les élèves peuvent se dégourdir les jambes dans un jeu de babyfoot géant.

COVID-19 : Trois nouveaux cas en Chaudière-Appalaches

Selon le bilan des 24 dernières heures du Centre intégré en santé et services sociaux de Chaudière-Appalaches (CISSS-CA), trois nouveaux cas infectés par la COVID-19 ont été recensés, ce 4 juin.

COVID-19 : un nouveau cas en Chaudière-Appalaches

COVID-19. Le Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches (CISSS-CA) a indiqué, mercredi, qu'un nouveau cas d'infection au nouveau coronavirus a été confirmé en Chaudière-Appalaches au cours des 24 dernières heures.

Un cas de plus de COVID-19 en Chaudière-Appalaches

SANTÉ. La région de la Chaudière-Appalaches compte à présent 509 personnes infectées par la COVID-19, soit une de plus qu’hier. C’est ce qui ressort du plus récent bilan du Centre intégré de santé et de services sociaux de la Chaudière-Appalaches (CISSS-CA).

Plus de 1 M$ en aide pour les PME de la MRC de Lotbinière

ÉCONOMIE. Le gouvernement fédéral a dévoilé aujourd’hui les détails concernant la distribution du Fonds d’aide et de relance régionale (FARR). Une enveloppe de 5,2 M$ a été accordée à l’ensemble des Sociétés d’aide au développement des collectivités (SADC) et aux Centres d’aide aux entreprises (CAE) de Chaudière-Appalaches.

COVID-19 : la situation demeure stable dans Lotbinière

SANTÉ. On peut apprendre dans le plus récent bilan sur l'évolution de la pandémie dans la région du Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches (CISSS-CA) que la situation demeure stable dans la MRC de Lotbinière.

L’industrie du textile a besoin de travailleurs

ÉCONOMIE. Depuis quelques semaines, l’industrie du textile fait face à un heureux problème. La signature de contrats avec le gouvernement fédéral pour la confection de matériel de protection pour le secteur médical a amené les entreprises à fonctionner à plein régime. C’est le cas de Logistik Unicorp dont les usines et sous-traitants doivent embaucher plus de personnel pour répondre à la demande.