(Crédit photo: Courtoisie)

Capitaine Dumont à l’écoute

La capitaine Jessie Dumont (photo 1), âgée de 26 ans, des Forces armées canadiennes, œuvre depuis 2018, à la California Vandenberg Air Force Base.

C’est tout un parcours pour cette jeune militaire originaire de Saint-Agapit qui, dès l’âge de 16 ans, avait décidé de quitter son village natal et de s’engager dans une carrière militaire. «J’ai pu bénéficier d’un programme où je pouvais à la fois financer mes études et me trouver un endroit où demeurer», mentionne-t-elle.

Après deux ans d’étude au Collège militaire de Saint-Jean, au Québec, elle obtient son diplôme d’études collégiales en Sciences de la nature et prend la route vers le Collège militaire royal du Canada, à Kingston en Ontario, où elle va décrocher un baccalauréat en Sciences spatiales et physique.

Nommée Lieutenante, elle va se diriger ensuite dans les villes de North Bay et Cornwall pour suivre une formation dans le but d’obtenir un poste d’officier de contrôle aérien. Elle fait son entrée en 2017 au Centre des opérations spatiales, à Ottawa, et devient membre de la cellule d’analyse opérationnelle.

En 2018, en mission aux États-Unis, elle se rend à la California Vandenberg Air Force Base à l’escadron 18 au contrôle spatial des États-Unis.

En août 2019, c’était la première femme militaire étrangère à participer à l’exercice Space Flag, au Colorado.

La Capitaine Dumont, au poste d’analyste orbital, a obtenu un contrat de trois ans, à la base militaire américaine qui prendra fin au cours des prochains mois, et ce, même si on lui avait proposé d’ajouter une autre année.

La Capitaine Dumont a déjà décidé de revenir au pays, cette fois-ci en tant que professeur pour enseigner la science spatiale et la physique, et ce, dès le mois de septembre. Un retour bien mérité au Collège militaire royal du Canada, à Kingston.

Et que dire de sa mère, Julie Dumont, heureuse du retour de sa fille à Kingston en clamant: «Voir mes deux filles, Noémie et Jessie, plus souvent dans la même année, ça me réjouit beaucoup.»

Il y a 45 ans… Adieu Joli-Vent

La plus célèbre des salles de danse, dans les années 1960 et 1970, Le Joli-Vent, située à Laurier-Station, a été détruite lors d’un terrible incendie, survenu en mars 1976. Ce sont 11 années de souvenirs qui ont disparu dans les flammes.

Inauguré en 1965 par l’avocat Gérard Grenier, cet établissement était le plus fréquenté et plusieurs clients et clientes sont tombés amoureux.

Alors, dans une première étape pour souligner la fin de leur vie de jeunesse, il y avait une grande fête, au son des artistes de chez nous comme les Nouveaux Horizons.

Un à deux ans plus tard, les samedis après-midi, c’était bienvenu aux nouveaux mariés, qui après le repas, ouvraient la danse en écoutant, la traditionnelle chanson Cet anneau d’Or, interprétée par M.Grenier.

Le Joli-Vent a reçu de nombreux groupes populaires du Québec, tels les Bel Canto, Les Habits Jaunes sans oublier Les Hou-Lops. Ils étaient présentés tous les dimanches après-midi par l’animateur de Télé-4, Guy Thivierge.

Les années passent, la compétition s’installe et le Joli-Vent passe sous l’administration du Club Aramis de Lotbinière avec un permis de vente d’alcool et transforme le second étage de la bâtisse en un petit bar très populaire. C’était le seul et unique Jean-Guy Turmel, de Joly, que l’on comparait souvent à Jerry Lee Lewis, qui faisait l’animation au piano.

Le hasard a voulu que je sois sur les lieux de l’incendie, en cette journée du 28 mars 1976 où j’ai pris cette photo (photo 2).

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