(Crédit photo : Courtoisie)

COMMUNAUTÉ. Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, les groupes de femmes de Chaudière-Appalaches se sont penchés sur les enjeux entourant les violences faites aux femmes. Pour l’occasion, le Réseau des groupes de femmes de Chaudière-Appalaches (RGFCA) a reçu, lors d’une rencontre virtuelle tenue le 8 mars, Martine Delvaux, auteure, professeure et militante féministe.

Ainsi, cette rencontre a réuni 40 femmes et 14 groupes de femmes. Elles ont pu échanger sur la réalité des femmes, des violences auxquelles elles sont confrontées et de la détérioration de la situation depuis la dernière année en raison de la pandémie.

À ce chapitre, la directrice générale du RGFCA, Karine Drolet, a tenu à rappeler qu’en moins d’un mois, cinq femmes ont été tuées. «Il faut reconnaître socialement, quand on parle d’un système, que des femmes ont été tuées parce qu’elles sont des femmes spécifiquement. Il est important de le dire et de le reconnaître.»

Par ailleurs, la pandémie a aussi fait mal financièrement et socialement aux femmes. Le Regroupement souligne que ce sont pendant ces périodes de crise que les inégalités se manifestent. Le RGFCA rappelle que ce sont les métiers plus traditionnellement féminins qui ont été les plus pénalisés et que la charge mentale ainsi que le travail invisible n’ont fait qu’augmenter.

«À chaque crise que l’on rencontre, à chaque coupe budgétaire, ce sont les femmes qui en payent le prix en tant que travailleuses, mais également en tant que bénéficiaires», a ajouté Mme Drolet. Le système de santé, les services éducatifs à l’enfance, secteurs à prédominance féminine, sont particulièrement touchés. Actuellement, ils connaissent une pénurie importante de main-d’œuvre et de services en raison, notamment, aux mauvaises conditions de travail.

La journée internationale des droits des femmes se déroule cette année sous le thème Écoutons les femmes.

 

 

 

 

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