(Crédit photo : Courtoisie-Shown Morin)

MUSIQUE. Le premier confinement aura été synonyme de créativité pour Alicia Deschênes. L’auteure-compositrice-interprète originaire de Saint-Agapit a profité de cette pause dans la société québécoise afin de créer son deuxième album, Les mauvaises langues. Après le lancement de quelques simples au cours des derniers mois, le nouvel opus d’Alicia Deschênes a finalement été lancé le 26 février dernier.

Par Érick Deschênes – Collaboration spéciale

 «J’étais vraiment fébrile que mon album soit finalement lancé puisqu’il est prêt depuis cet été. C’est excitant de faire découvrir de nouvelles chansons. J’avais hâte de voir comment les gens allaient réagir. Jusqu’à maintenant, la réception est bonne. Je suis fière de mon album et aussi fière qu’il plaise à beaucoup de gens», partage d’emblée l’artiste originaire de Saint-Agapit.

Après avoir lancé en 2019 son premier album, Comme June aime Johnny, Alicia Deschênes a été pris «dans le tourbillon» suivant la création de cet opus. Elle a ainsi éprouvé des difficultés à composer de nouvelles chansons en vue de mettre au monde un nouvel album.

C’est alors que la pandémie a frappé le Québec. Si le confinement mis en place afin de freiner la propagation du coronavirus a changé le quotidien de l’auteure-compositrice-interprète originaire de Saint-Agapit, cette pause vécue par toute la société québécoise a permis à Alicia Deschênes de plancher sur son nouvel album.

«Si je peux tirer un bénéfice du confinement, c’est bien la pause qui a permis de mettre fin au tourbillon que je vivais et de me concentrer sur l’écriture de nouvelles chansons. Avant le confinement, j’avais trois chansons d’écrit. Deux semaines après le début du confinement, j’avais toutes les chansons pour mon nouvel album et après un mois, on avait la direction qu’on voulait prendre pour l’opus. Comme j’étais confinée chez mes parents, j’ai enregistré plein de choses avec mon cellulaire. Il y a certains morceaux de guitare qu’on a gardés puisque cela apportait une touche intéressante aux chansons», explique-t-elle.

Nouveau son

 En plus de représenter un projet positif qui a occupé l’artiste originaire de la MRC de Lotbinière pendant le confinement, Les mauvaises langues marque également un changement de son pour Alicia Deschênes. Si le son folk et la guitare acoustique étaient en vedette dans Comme June aime Johnny, c’est plutôt une ambiance pop et électro qui accompagnera les personnes qui écouteront le deuxième album de l’auteure-compositrice-interprète originaire de Saint-Agapit.

«Daran (artiste français avec qui elle collabore depuis 2016) et moi ne sommes pas concertés pour changer le son en préparant le nouvel album. En travaillant sur Réveille-moi, le premier simple du nouvel album, Daran a voulu essayer quelque chose et il y a apposé un son plus pop. Je me demandais si je pouvais explorer ces sonorités comme j’avais un son plus folk dans mon premier album, mais j’aimais bien le résultat pour Réveille-moi et nous avons décidé d’y aller all in. D’ailleurs, j’avais très hâte que les gens puissent écouter mon album au complet en raison de ce nouveau son», illustre Alicia Deschênes.

Mais si le son change, le contenu demeure sensiblement le même. Comme dans son premier opus, l’artiste originaire de Saint-Agapit propose des textes sensibles et émouvants, grâce auxquels elle peut notamment aborder la perte d’un être cher, l’essentiel de la vie et le désir de rester fidèle à soi-même.

«Comme depuis mes débuts, c’est sûr que les émotions sont au coeur de mes nouvelles chansons. Autant en ce qui a trait à ma vie personnelle ou la situation provoquée par la pandémie, j’avais le goût que mes nouvelles chansons soient positives et qu’elles symbolisent l’espoir», souligne l’auteure-compositrice-interprète.

Soulignons finalement que Les mauvaises langues est disponible dès maintenant, notamment sur les plateformes de lecture musicale en continu.

 

 

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